Fiscalité : les brasseurs camerounais sous pression – JeuneAfrique.com

Une moto de livreur de bières, au Cameroun (Illustration). © Creative Commons / Flickr / Mimbo benskin

En dépit d’une augmentation des prix consentie par Yaoundé, l’industrie brassicole camerounaise se plaint d’être depuis quatre ans une vache à lait pour l’administration fiscale et demande une pause.

L’industrie brassicole camerounaise a en partie obtenu gain de cause, après moult atermoiements. Le XNUMX mars, les prix des boissons, principalement des bières et de certaines boissons gazeuses, connaissaient une hausse comprise entre XNUMX et XNUMX F CFA (XNUMX et XNUMX euro), en dépit du refus des associations de défense des consommateurs.

Une bataille de haute lutte arrachée par cette filière composée la Société des brasseries du Cameroun (SABC – groupe Castel), de Guinness Cameroon (groupe Diageo) et de l’Union camerounaise des brasseries (UCB – groupe Kadji).

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